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ParcÎle-de-France, France

Arboretum de la Vallée-aux-Loups

L’arboretum occupe 12,7 hectares dans le Val d’Aulnay, au sein du domaine départemental de la Vallée-aux-Loups.

À propos

L’arboretum occupe 12,7 hectares dans le Val d’Aulnay, au sein du domaine départemental de la Vallée-aux-Loups. Son identité est liée à l’horticulture : on y a sélectionné, planté et présenté des arbres. Cette collection cultivée réunit des spécimens venus de différentes régions du monde.

Dans le jardin anglais historique, l’eau, les vieux arbres et les petites constructions ornementales composent une succession de perspectives. Depuis les allées ouvertes au public, repérez la grotte, la cascade, l’embarcadère et le kiosque. Ces éléments mettent les arbres en scène et donnent à la collection botanique l’allure d’un paysage composé.

Les jardins thématiques invitent à regarder autrement. Une collection d’aulnes ou de châtaigniers permet de comparer des arbres apparentés ; le jardin des fruits rappelle l’ancienne activité de production de la pépinière ; le jardin d’automne fait des couleurs saisonnières un sujet à part entière. Choisissez celui qui vous attire le plus le jour de votre visite. Nul besoin de connaissances botaniques pour apprécier les différences. Prêt à photographier et à découvrir ? Identifiez les espèces naturelles de ce lieu avec Snappit.

La famille Croux développa une importante activité de pépinière dans le Val d’Aulnay au XIXe siècle. Gustave Croux acquit le site du futur arboretum en 1890 et utilisa son jardin paysager pour montrer aux clients ce que pouvaient devenir les arbres de la pépinière. Le Département acheta la propriété historique en 1986 ; l’arboretum ouvrit au public en 1995. Ses grands spécimens conservent ainsi, au-delà de leur intérêt décoratif, la mémoire d’une entreprise horticole en activité.

Que faire ici

Commencez par le jardin historique et le cèdre bleu pleureur, puis ajoutez un arbre d’une autre silhouette ou un jardin thématique. Les étiquettes permettent d’associer un nom à l’arbre que vous avez devant vous ; photographiez-en une séparément si vous souhaitez faire des recherches plus tard.

Informations saisonnières

Les floraisons et les couleurs d’automne dépendent de la météo et de chaque plante. Les photographies donnent des idées, mais ne garantissent pas un spectacle à une date précise. Pendant les mois froids, les horaires réduits rendent une arrivée le matin ou en début d’après-midi plus pratique qu’un départ tardif.

Accessibilité

À l’entrée nord, au 102 rue de Chateaubriand, renseignez-vous sur un parcours adapté et sur les prêts de fauteuils roulants annoncés. Avant de choisir votre promenade, faites préciser les revêtements et les pentes qui comptent pour vous.

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Le port exceptionnellement étalé du cèdre bleu pleureur

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Des collections thématiques à redécouvrir au fil des saisons

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Une serre de bonsaïs aux horaires distincts de ceux du jardin

Des grappes de fleurs blanches pendent devant des troncs de palmiers et un feuillage dense, au-dessus d’un passage de jardin en pas japonais.

Rameaux fleuris et palmiers dans l’arboretum de la Vallée-aux-Loups, photographiés en mai 2019. Cette vue montre un détail de la collection botanique, et non le cèdre pleureur.

“l'Arboretum de la Vallée-aux-Loups (Chatenay-Malabry)” — Jean-Pierre Dalbéra, CC BY 2.0. Source: https://www.flickr.com/photos/dalbera/32900471967/. License: https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/. Original unchanged. · Creative Commons

Promenades et itinéraires

Le cèdre et le jardin historique

Depuis l’entrée nord, au 102 rue de Chateaubriand, repérez le cèdre bleu pleureur du jardin historique sur le plan affiché. Rejoignez-le par les allées ouvertes au public, puis prenez le temps d’observer le déploiement de ses branches. Poursuivez vers un arbre d’une autre silhouette, comme le cèdre du Liban, et profitez des perspectives du jardin au bord de l’eau avant de regagner votre sortie. Comptez 1 à 2 heures, pauses comprises. Cette proposition de visite reste souple : suivez le plan de l’entrée plutôt que de chercher un circuit balisé.

Avant de partir, demandez aux agents d’accueil de vous indiquer un aller-retour adapté. Les pentes précises et la continuité d’un accès sans marches à chaque arbre ne sont pas établies ici ; ne supposez pas que les petits raccourcis du jardin conviennent à un fauteuil roulant.

Une matinée en famille, en trois étapes

Mettez-vous d’accord sur trois étapes : le cèdre étalé, un arbre d’une autre silhouette et un jardin qui attire le regard de quelqu’un. Chacun choisit à son tour ce qu’il souhaite observer. Gardez assez de temps pour revenir tranquillement sur vos pas. Si vous avez apporté le déjeuner, quittez l’arboretum pour un espace où le pique-nique est autorisé, comme le Jardin de l’Aigle Blanc, situé à part.

Revenir quand on aime les jardins

Lors de votre prochaine visite, commencez par une collection thématique au lieu de refaire le même parcours. À l’automne, comparez les couleurs et les formes des feuilles dans le Jardin de l’Automne flamboyant ; à une autre saison, choisissez les aulnes, les châtaigniers ou les hydrangeas. Gardez du temps pour la serre des bonsaïs si ses horaires vous conviennent. Une visite ciblée permet de mieux percevoir les changements que de chercher à parcourir tous les jardins en un après-midi.

Activités à essayer

Lire ensemble une étiquette botanique

Choisissez un arbre dont la forme vous plaît, trouvez son étiquette et retenez un détail qui vous permettrait de le reconnaître. Le nom botanique identifie la plante ; un nom de cultivar peut préciser une forme sélectionnée et conservée par les jardiniers. Les enfants peuvent en faire un dessin simple et y ajouter le détail remarqué. Laissez leurs questions guider la prochaine étape.

Faire un portrait à deux échelles

Essayez une photographie de l’arbre entier, puis une autre d’un détail visible depuis l’allée. Observez comment un port élancé, une branche étalée ou un rideau de feuillage dense modifie la composition. Ne bloquez pas le passage pendant le cadrage et ne déplacez pas les plantes pour améliorer la vue. Les photos personnelles sont autorisées ; les prises de vue professionnelles ou commerciales nécessitent l’accord préalable du gestionnaire.

Visiter la serre des bonsaïs

Le Département a acquis 66 bonsaïs de la collection Rémy Samson en 2013. Dans la serre qui leur est consacrée, observez comment la silhouette d’un arbre adulte se dessine dans un petit contenant. Après les géants de plein air, le changement d’échelle est saisissant. Vérifiez les horaires propres à la serre avant d’en faire le point central de votre journée.

Quand écourter ou reporter

Une petite averse peut se prêter à une courte visite si les grilles restent ouvertes, mais la sortie se déroule principalement en plein air. Par vent fort, orage ou pluie intense, consultez les informations du Département sur les fermetures météo et respectez les avis affichés. L’arboretum est explicitement concerné par ces mesures. Ne vous abritez pas sous les vieux arbres et ne supposez pas que la serre des bonsaïs ou le musée voisin restera accessible pendant une fermeture du domaine.

Faune, flore et habitats

Cèdre bleu pleureur

Le cèdre bleu pleureur de l’Atlas est l’arbre de collection emblématique du lieu. Depuis une allée ouverte au public, suivez du regard le déploiement de ses branches. Son port inhabituel est apparu chez un arbre issu de semis ; les jardiniers ont conservé ce caractère par multiplication. Laissez de la place à l’ensemble du houppier dans votre photographie pour saisir son étalement exceptionnel.

Cèdre du Liban

Il s’agit d’un autre spécimen que le cèdre bleu pleureur. Le portrait publié par le Département le présente comme l’un des plus vieux arbres de l’arboretum, au houppier large et étagé. Comparez les silhouettes des deux arbres plutôt que de vous fier à leur nom commun de cèdre. Vérifiez l’étiquette avant de donner un nom à une photographie.

Cyprès chauve

Le cyprès chauve identifié sur place, Taxodium distichum, appartient à un groupe de conifères qui perdent leur feuillage. L’automne permet d’observer sa couleur rousse avant que sa silhouette hivernale se dévoile. Appuyez-vous sur le spécimen nommé et son étiquette pour l’identifier : tous les conifères au bord de l’eau ne sont pas de la même espèce.

Séquoia toujours vert

Le séquoia toujours vert fait partie des arbres de l’arboretum distingués au niveau national en 2026. Commencez par le regarder dans son ensemble et suivez le tronc des yeux vers le haut. Comparez-le ensuite au cèdre beaucoup plus étalé. Tous deux sont des conifères, mais leurs silhouettes contrastées font un beau duo sur une page de carnet de croquis.

Tulipier de Virginie

Repérez les larges feuilles dont l’extrémité semble coupée, avec un contour qui peut évoquer une tête de chat. Le tulipier de l’arboretum a reçu une reconnaissance nationale en 2026. Ses feuilles sont souvent plus faciles à observer que ses fleurs, haut dans le houppier, et constituent un bon point de départ pour le reconnaître.

Histoires et découvertes

La vitrine vivante d’une pépinière

Les formes inhabituelles faisaient une belle publicité à la pépinière. La silhouette particulière d’un arbre pouvait être une qualité que les producteurs choisissaient de conserver et de proposer à leurs clients. Cette histoire commerciale offre une autre lecture de l’arboretum : celle d’une présentation vivante des possibilités de l’horticulture.

D’autres arbres remarquables à découvrir

En septembre 2026, six autres arbres de l’arboretum ont reçu le label national Arbre remarquable de France : un charme fastigié, un cèdre du Liban, un chêne à feuilles de myrsine, un cyprès chauve, un séquoia toujours vert et un tulipier de Virginie. Le cèdre bleu pleureur avait obtenu cette distinction en 2001. Voilà un thème pour revenir : choisissez l’un de ces autres spécimens et accordez-lui l’attention habituellement réservée au célèbre cèdre.

Une collection qui ne se limite pas aux arbres

L’arboretum conserve aussi une collection nationale de Convolvulacées, la famille qui comprend les ipomées. Elle bénéficie de cette reconnaissance depuis 1999. Les collections de conservation peuvent comporter des plantes gardées hors des espaces de visite : profitez des présentations ouvertes sans présumer que toutes les serres sont accessibles.

Quand venir

Printemps et été

Les jeunes feuilles facilitent la comparaison des petites différences de forme. Choisissez un jardin bien fleuri et observez sans déranger les insectes qui visitent les fleurs. Par temps chaud, une courte sortie le matin, avec de l’eau, est une option agréable ; une longue plage d’ouverture n’oblige pas à rester dehors aux heures les plus chaudes.

Automne

Le Jardin de l’Automne flamboyant s’impose à cette saison, mais regardez aussi les arbres près du jardin historique. Le cyprès chauve change de couleur puis perd son feuillage : une découverte intéressante si vous associez tous les conifères aux feuilles persistantes. Les feuilles mortes mouillées peuvent être glissantes ; prenez votre temps dans les virages et au bord de l’eau.

Hiver

Les branches dénudées révèlent des différences que cachait le feuillage d’été. Comparez un arbre au port dressé avec une forme pleureuse, et observez les espaces entre les branches autant que les branches elles-mêmes. Raccourcissez la visite par temps froid et gardez une bonne marge de lumière du jour pour le retour.

Accès et conseils pratiques

Horaires et grilles

La FAQ du Département indique une ouverture quotidienne : novembre–février, 10 h–17 h ; mars–avril, 10 h–19 h ; mai–juillet, 10 h–20 h ; août–septembre, 10 h–19 h ; octobre, 10 h–18 h. La fermeture commence 15 minutes avant l’heure annoncée. Vérifiez les informations à jour et l’affichage aux grilles : les horaires officiels publiés diffèrent, notamment au printemps et en été.

Horaires des bonsaïs

La FAQ indique : lundi–jeudi, 10 h–12 h et 13 h 30–16 h 30 ; vendredi, 10 h–12 h et 13 h 30–15 h 30 ; samedi–dimanche, 14 h–18 h. Confirmez les modalités des jours fériés et les éventuelles réductions saisonnières des horaires.

Toilettes et boissons

Le Département situe les toilettes de l’arboretum près des serres de bonsaïs et à côté du portail vers le Jardin de l’Aigle Blanc. Vérifiez leur ouverture à votre arrivée. Apportez une gourde remplie et prévoyez de manger à l’extérieur de l’arboretum, sans compter sur un café ou un point de remplissage d’eau potable dans la collection.

Choisir la bonne entrée

Indiquez le 102 rue de Chateaubriand, 92290 Châtenay-Malabry, pour l’entrée nord et l’accueil des visiteurs. Vérifiez soigneusement votre destination : la maison, le parc boisé et Île Verte ont des entrées différentes. Une recherche portant simplement sur la Vallée-aux-Loups peut vous conduire au mauvais point de départ.

En transports en commun

Le RER B jusqu’à Robinson constitue une approche pratique, à compléter par une marche préparée jusqu’à l’entrée choisie de l’arboretum. La ligne 14 de Vallée Sud Bus dessert l’arrêt Arboretum et relie Robinson et La Croix de Berny. Consultez l’opérateur pour votre date de déplacement et pour le retour, surtout les dimanches et jours fériés ; ne présumez ni d’une navette quotidienne ni d’une correspondance précise.

En voiture ou à vélo

La page d’informations pratiques situe le parking de l’arboretum face au 127 avenue Jean Jaurès et le donne accessible pendant la période d’ouverture de l’arboretum. Vérifiez son propre avis de fermeture avant de laisser la voiture. Des emplacements pour vélos sont indiqués au 102 rue de Chateaubriand ; attachez votre vélo à l’extérieur du jardin et poursuivez à pied.

Adapter la visite à vos besoins

Avant de vous déplacer, confirmez la disponibilité d’un fauteuil roulant en prêt. Renseignez-vous sur le chemin jusqu’au cèdre, l’accès aux toilettes, les endroits où se reposer, les pentes et les éventuels revêtements meubles ; l’indication générale d’accessibilité du domaine ne décrit pas toutes les allées du jardin. Avec une poussette, privilégiez les allées principales et acceptez de faire demi-tour plutôt que d’emprunter d’étroits passages en pas japonais.

Sources et liens utiles

Animaux que vous pourriez observer

5

Chaque carte mène à une page Explorer complète avec des photos, des caractéristiques et des anecdotes.

Carte des observations de ce lieu

Commencez par la vue d’ensemble, puis zoomez pour parcourir les observations individuelles de la faune autour de ce lieu.

Chargement de la carte…

À savoir avant de partir

Emportez un petit carnet ou utilisez votre téléphone pour associer la photographie d’un arbre à celle de son étiquette.

Observez l’ensemble du houppier avant de vous concentrer sur les feuilles, l’écorce ou les cônes.

Gardez les enfants près de vous au bord de l’eau et laissez-les choisir leur arbre préféré.

Laissez branches, fleurs, fruits et graines en place : profitez de la collection sans rien prélever.

Prévoyez de l’eau et des chaussures qui accrochent bien, surtout lorsque des feuilles mouillées recouvrent les allées.

Vérifiez l’heure de sortie à votre arrivée et reprenez le chemin du retour avant le début de la fermeture des grilles.

Questions fréquentes

L’arboretum et le parc qui entoure la Maison de Chateaubriand sont deux parties distinctes du même domaine. Pour l’arboretum, visez l’entrée du 102 rue de Chateaubriand ; le 87 rue de Chateaubriand correspond à la maison et à son parc.
Les chiens de compagnie et les vélos ne sont pas admis dans l’arboretum, où les pique-niques sont également interdits. Pour un chien d’assistance, confirmez les modalités auprès du gestionnaire. Le Jardin de l’Aigle Blanc, qui est un espace distinct, dispose d’équipements de pique-nique utiles avant ou après la visite.
L’entrée ordinaire à l’arboretum est gratuite. Les activités sur réservation et les visites des autres sites du domaine ont leurs propres modalités. La serre des bonsaïs suit aussi des horaires distincts : l’ouverture du jardin ne signifie donc pas que toutes les collections sont accessibles.

Observations récentes dans ce lieu

Les observations récentes apparaîtront ici au fil des ajouts.

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