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ParcBretagne, France

Parc du Thabor

Au Thabor, trois façons très différentes de composer un jardin se côtoient : des parterres à la française, un paysage à l’anglaise et une collection botanique conçue pour l’étude.

À propos

Au Thabor, trois façons très différentes de composer un jardin se côtoient : des parterres à la française, un paysage à l’anglaise et une collection botanique conçue pour l’étude. Si les plantes sont votre priorité, consacrez l’essentiel de la visite au jardin botanique et à la roseraie. Les grands arbres offrent un autre beau sujet de découverte, notamment en dehors de la pleine floraison.

Ce jardin de ville doit son apparence soignée à une longue histoire et à un travail quotidien. Les collections étiquetées invitent à repérer des choix : pourquoi certaines plantes sont regroupées, comment une rose a été créée ou comment la ramure d’un arbre transforme une perspective. Nul besoin de connaître les noms latins pour en profiter. Choisissez une question à explorer, plutôt que de vouloir lire toutes les étiquettes. Transformez votre visite en safari ! Scannez et notez vos observations avec Snappit.

Avant de devenir un jardin public, les lieux appartenaient à l’abbaye bénédictine Saint-Melaine. Au XIXe siècle, le projet de Denis Bühler a réuni les parties paysagères et régulières, tandis que le jardin botanique a été déplacé à l’est en 1868. Le parc conserve cette rencontre entre jardin d’agrément et lieu d’apprentissage. Les aménagements ultérieurs, notamment la roseraie et le secteur des Catherinettes, ont enrichi cet ensemble.

Que faire ici

Faites du jardin botanique et de la roseraie voisine le cœur de votre visite, puis ajoutez les parterres à la française et les grands arbres. Avec des enfants, alternez une courte recherche de plantes et un moment à l’aire de jeux. En hiver, privilégiez les formes du jardin et les silhouettes des arbres.

Informations saisonnières

Floraisons printanières, massifs estivaux et compositions d’automne donnent au parc des ambiances différentes. La roseraie ne ressemble pas toute l’année aux photographies prises en juin ; l’hiver se prête davantage à l’observation des branches, du tracé régulier et des bâtiments.

Accessibilité

Pour éviter les escaliers, choisissez l’entrée place Saint-Melaine ou celle de la rue de la Palestine. L’entrée rue de Paris comporte un grand escalier. Une entrée adaptée ne garantit pas que toutes les allées intérieures soient sans marches ni pentes ; consultez les précisions ci-dessous.

À ne pas manquer

1

Suivre l’agencement circulaire original de la collection botanique.

2

Comparer les roses anciennes aux créations plus récentes.

3

Lever les yeux vers les séquoias géants entre l’orangerie et la volière.

4

Comparer les parterres réguliers au paysage à l’anglaise.

Promenades et itinéraires

Une première visite : formes du jardin, grands arbres et roses

Entrez place Saint-Melaine, puis suivez les allées et les indications du parc pour rejoindre le jardin à la française et l’orangerie. Arrêtez-vous à un endroit d’où l’on voit bien l’agencement des parterres, puis cherchez les séquoias géants entre l’orangerie et la volière. Faites du jardin botanique et de la roseraie, à l’est, votre principale étape. Revenez par les allées ouvertes vers l’entrée qui vous convient. Il s’agit d’une proposition de succession de lieux à découvrir, et non d’un circuit balisé ; inutile de parcourir chaque détour de la collection ou de ressortir par une autre porte.

Pour une visite plus courte, choisissez soit les jardins à la française, soit les collections botaniques et la roseraie, en gardant la même entrée adaptée pour l’arrivée et le départ. N’ajoutez pas le secteur bas des Catherinettes dans le seul but de boucler un circuit si les pentes ou les marches vous posent problème.

Une première visite : formes du jardin, grands arbres et roses

Avec des enfants : deux découvertes et une pause

Choisissez une activité autour des plantes et un arrêt près d’un grand arbre, puis gardez du temps pour les jeux ou le repos. Après la première étape, laissez les enfants choisir la suivante : c’est souvent plus agréable que de promettre tous les recoins du parc. Un carnet, un crayon et trois questions suffisent comme équipement.

Pour les passionnés de jardinage

Consacrez l’essentiel de votre temps aux collections botaniques et aux roses. Relevez quelques noms de plantes avec leurs étiquettes, puis observez comment la présentation s’inscrit dans le dessin du jardin. Terminez devant les parterres à la française pour repérer des associations de couleurs à adapter chez vous, sans présumer que les mêmes plantes conviendront à votre sol ou à votre climat.

Activités à essayer

Déchiffrer une étiquette botanique

Repérez une étiquette bleue indiquant une famille, puis comparez deux plantes de ce groupe. Ont-elles des feuilles ou des fleurs de forme similaire ? Le code couleur historique distingue aussi les plantes médicinales, alimentaires, industrielles et toxiques. Ces catégories servent à présenter la collection ; ce ne sont pas des conseils de remèdes maison ou de dégustation. Choisissez un nom inconnu à rechercher après la visite.

Comparer trois roses

Choisissez trois rosiers étiquetés et comparez la forme des fleurs, leur couleur et le port des plantes. Si l’étiquette indique un obtenteur ou une année de création, notez-les ou photographiez-les. Chacun peut choisir sa rose préférée et expliquer pourquoi. L’exercice se fait depuis les allées, sans manipuler les fleurs ni se pencher parmi les tiges épineuses.

Photographier avec un regard de paysagiste

Prenez deux photos : l’une jouant sur la symétrie d’un parterre à la française, l’autre cadrant un arbre dans un paysage moins régulier. Comparez ce qui attire d’abord votre regard. Un gros plan de feuille ou de fleur peut former une troisième image ; il raconte autre chose qu’une vue d’ensemble du jardin.

Pluie et vent fort appellent des choix différents

Une averse passagère peut se prêter à une visite plus courte, mais un vent fort ou une alerte orage doivent faire changer de programme. Rennes a déjà fermé le Thabor en raison du risque de chute de branches. Respectez les avis de fermeture et ne vous abritez pas sous les arbres pendant un orage.

Consulter le programme de l’orangerie

L’orangerie municipale accueille des expositions gratuites durant sa saison d’avril à octobre et est annoncée accessible aux personnes à mobilité réduite. Vérifiez les horaires propres à chaque exposition ; un bâtiment situé dans le parc ne constitue pas une solution de repli lorsque celui-ci est fermé. Lors d’une journée d’ouverture normale, son architecture mérite aussi d’être observée depuis l’extérieur.

Faune, flore et habitats

Roses : la collection

Les étiquettes permettent de distinguer les variétés horticoles. Pour une comparaison simple, observez si les fleurs sont regroupées ou isolées et si les rosiers sont conduits en buissons ou en grimpants. Une photo de la plante entière et de son étiquette est plus utile qu’un gros plan de fleur seul.

Séquoia géant — Sequoiadendron giganteum

Le guide officiel des arbres situe le groupe entre l’orangerie et la volière, au bord des pelouses du parc à l’anglaise. Prenez du recul depuis l’allée pour comparer leur silhouette verticale aux ramures plus étalées voisines. Respectez les éventuelles protections autour des racines ; il n’est pas nécessaire de se coller au tronc pour bien voir l’arbre.

Ginkgo

Le ginkgo figure dans la liste municipale des arbres plantés au Thabor. Ses feuilles en éventail offrent un beau sujet de dessin, et leur jaune doré en automne apporte un autre spectacle que les massifs fleuris. Repérez un arbre étiqueté, puis dessinez le contour d’une feuille en la laissant sur sa branche.

Tulipier de Virginie — Liriodendron tulipifera

Le tulipier de Virginie figure dans la liste municipale des plantes du parc. Cherchez un sujet étiqueté et ses feuilles singulières à quatre lobes, au sommet aplati. Les fleurs en forme de tulipe peuvent se cacher dans le feuillage, en hauteur dans la ramure ; la feuille est donc souvent un sujet plus facile à dessiner pendant la visite.

Histoires et découvertes

Une roseraie née de l’évolution des goûts

Le récit municipal situe la création de la roseraie en 1926. Il la relie aux demandes de femmes qui fréquentaient le parc pendant et après la Première Guerre mondiale et souhaitaient davantage de couleurs et de parfums. Le carré des nouveautés, puis la collection de roses anciennes, ont fait du jardin un témoin de l’évolution des goûts autant qu’un lieu de présentation.

Un nom rennais parmi les roses

La Rose de Rennes a été créée en 1992 par le rosiériste local Michel Adam. Sur les étiquettes, cherchez le nom de l’obtenteur en plus de celui de la fleur : une rose de jardin nommée est aussi le fruit d’un travail de sélection. La collection évolue ; les étiquettes vous renseigneront sur les variétés effectivement présentes lors de votre visite.

Le kiosque raconte aussi la vie du jardin

Jean-Baptiste Martenot a dessiné le kiosque à musique en 1875. Il accueillait autrefois les concerts militaires de la garnison rennaise le dimanche après-midi. Il rappelle que le parc a aussi été conçu pour se retrouver et se montrer, à côté du plaisir plus discret d’observer les plantes.

Quand venir

Au printemps : au-delà des roses

Bulbes, plantes bisannuelles, camélias, azalées et rhododendrons figurent dans la présentation municipale des saisons. Profitez du mélange d’arbustes et de massifs, sans attendre de la roseraie son aspect de pleine floraison en juin. Observez le contraste entre les feuilles qui s’ouvrent et les fleurs.

De l’été à l’automne : changer de sujet

Après la grande saison des roses, la collection de dahlias prend le relais en août et septembre ; les chrysanthèmes participent aux massifs d’automne. Une nouvelle visite peut ainsi s’organiser autour d’un autre groupe de fleurs. Si vous photographiez le même massif à plusieurs reprises, conservez la date avec chaque image pour bien suivre les changements.

En hiver : une visite plus courte, autour des formes

Attardez-vous sur la silhouette des grands arbres, l’espacement des parterres et le lien entre le jardin et l’orangerie. Prévoyez un vêtement assez chaud pour rester immobile confortablement. Une courte visite avec un beau sujet à dessiner peut être plus plaisante que de chercher à reproduire un parcours d’été.

Des grappes de fleurs roses occupent le bas d’une vue en contre-plongée, sous des arbres feuillus, un lampadaire ouvragé et un ciel pâle.

Floraison printanière et lampadaire dans le parc du Thabor, photographiés le 28 avril 2022.

Photographie : « Rennes - Parc du Thabor » de Fred Romero, CC BY 4.0. Photographie originale inchangée. · Creative Commons

Accès et conseils pratiques

Horaires et entrée

L’accès ordinaire est gratuit. Les horaires quotidiens publiés sont de 7 h 30 à 18 h 30 d’octobre à février ; de 7 h 30 à 20 h en mars et avril ; de 7 h 30 à 20 h 30 de mai à août ; et de 7 h 30 à 20 h en septembre. Les fermetures liées à la météo peuvent modifier ces conditions. Consultez la fiche du parc avant de partir.

Toilettes, jeux et restauration

La fiche officielle signale des toilettes publiques, une aire de jeux pour enfants et un point de restauration près de l’entrée rue de la Palestine. Les horaires des services peuvent différer de ceux des grilles. Si vous avez besoin de toilettes accessibles, vérifiez leur emplacement précis et leur disponibilité avant de compter dessus.

Métro et bus

Pour une arrivée simple depuis le centre-ville, prenez la ligne a ou b du métro jusqu’à Sainte-Anne, puis marchez par la rue Saint-Melaine. Les indications officielles annoncent environ dix minutes à pied. La ligne C5 dessert normalement l’arrêt Thabor ; consultez le calculateur d’itinéraire et les perturbations du réseau STAR pour votre date.

Perturbation datée : 18 octobre 2026

L’alerte C5 publiée par STAR indique que l’arrêt Thabor n’est pas desservi dans les deux sens pendant le Marathon Vert du dimanche 18 octobre, de 7 h 15 à 18 h environ. Pour cette journée, vérifiez les informations du réseau en temps réel avant de partir et envisagez plutôt l’arrivée en métro.

Venir en voiture ou à vélo

Destination Rennes mentionne le parking Kléber et le stationnement place Saint-Melaine. Vérifiez les panneaux et les conditions de paiement : le périmètre du stationnement payant sur voirie doit s’étendre dans le quartier du Thabor à partir du 16 novembre 2026. À vélo, utilisez un emplacement de stationnement adapté ou tenez votre vélo à la main à l’intérieur du parc.

Place Saint-Melaine et rue de la Palestine

Ce sont les entrées recommandées par la fiche officielle pour les personnes à mobilité réduite. Choisissez-en une comme point de rendez-vous et de retour facile à retrouver. Cette recommandation concerne l’entrée dans le parc ; elle ne fournit ni les pentes mesurées ni un parcours complet en fauteuil roulant à travers toutes les collections.

Rue de Paris et autres entrées

L’accès rue de Paris se fait uniquement par un grand escalier. Les autres entrées signalées comprennent l’allée Jeanne Guillon, le boulevard de la Duchesse Anne et le square Lucien Rose, mais la fiche pratique ne confirme pas un accès sans marches équivalent depuis chacune. Choisissez les entrées expressément recommandées si ce point est important pour vous.

Sources et liens utiles

Animaux que vous pourriez observer

4

Chaque carte mène à une page Explorer complète avec des photos, des caractéristiques et des anecdotes.

Carte des observations de ce lieu

Commencez par la vue d’ensemble, puis zoomez pour parcourir les observations individuelles de la faune autour de ce lieu.

Chargement de la carte…

À savoir avant de partir

Photographiez l’étiquette d’une plante en plus de sa fleur pour pouvoir l’identifier ensuite.

Pour une pause sur l’herbe, choisissez une pelouse autorisée et vérifiez les panneaux.

Gardez les chiens en laisse et tenez vélos et trottinettes à la main dans le parc.

Les étiquettes botaniques informent ; elles n’autorisent jamais à goûter ou cueillir une plante.

Laissez de l’espace aux jardiniers, aux plantations récentes et aux racines protégées.

Emportez de l’eau et un vêtement de pluie léger pour ne pas dépendre de l’ouverture d’un café ou d’une éclaircie.

Questions fréquentes

Oui. Destination Rennes indique que l’accès au parc est gratuit. La billetterie ou les conditions de réservation d’une visite organisée, d’un spectacle ou d’un autre événement sont distinctes de l’accès ordinaire au jardin.
Les entrées place Saint-Melaine et rue de la Palestine sont celles qui sont officiellement recommandées. Évitez la rue de Paris si vous ne pouvez pas emprunter de marches. Vérifiez aussi l’accès au secteur que vous souhaitez visiter si les pentes, le revêtement des allées ou les toilettes accessibles sont importants pour vous.
Choisissez une pelouse dont l’accès est autorisé par les panneaux. La Ville distingue les pelouses ouvertes au public de la partie à la française et de la grande pelouse centrale, qui sont protégées. L’ouverture du parc n’implique donc pas l’accès à toutes les surfaces enherbées.
Non. La Ville situe habituellement le pic de floraison en juin, mais la météo, la taille et les variétés influencent ce que vous verrez. Prévoyez aussi de découvrir le jardin botanique et les arbres.

Observations récentes dans ce lieu

Les observations récentes apparaîtront ici au fil des ajouts.

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